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Se délester de ses poids intérieurs

Se délester de ses poids intérieurs

Déconnexion à soi, croyances limitantes, vie inadaptée à sa personnalité profonde, émotions mal gérées… Le poids qui pèse sur la balance est souvent bien plus complexe qu’il n’en a l’air… 

A la fois naturopathe, nutrithérapeute, coach en mincithérapie et conférencière, Salomé Mulongo a rencontré France Verheyden, la fondatrice de la mincithérapie, via l’une de ses patientes. « Je suis une ancienne obèse, mais j’ai réussi à réguler mon poids à l’âge adulte, grâce à une méthode se rapprochant de la mincithérapie, sans même le savoir…

J’ai alors compris que le fait de perdre du poids n’était pas uniquement lié à ce que l’on avait dans son assiette, mais surtout à une série d’éléments psychologiques. Comme France Verheyden cherchait à former des coachs en mincithérapie, je me suis lancée car il s’agissait du chaînon manquant à ma méthode…

J’étais alors en pleine ménopause et je reprenais du poids, insidieusement, malgré une alimentation saine. Grâce à la mincithérapie, j’ai perdu 8 kg sans modifier mon alimentation. Il restait assurément les ‘dernières couches’ du poids du passé à nettoyer… »

Une thérapie en 5 étapes

Le programme de la mincithérapie se déroule pendant dix mois, à raison de cinq modules de deux mois (195 €/module) incluant une rencontre hebdomadaire de groupe d’1h30 et des vidéo après chaque séance.

Les cinq modules sont :

La reconnexion au corps 

« Il s’agit de renouer avec ses sensations, comme la faim, le sommeil, le chaud, le froid… Tout en travaillant sur le cerveau adaptatif via des méthodes comme le yoga du rire, la PNL, l’approche neurocognitive et comportementale, la psychologie positive, la méditation…» Le but : créer de nouvelles autoroutes neuronales. « Le plus souvent, nous sommes en pilotage automatique dans nos activités quotidiennes, du type, « je suis énervée, je mange ». L’objectif est de déceler si ces habitudes sont positives. Dans le cas contraire, il s’agit de les réajuster et d’en créer de nouvelles. » 

Le travail sur les croyances limitantes

Il s’agit ici de se libérer du poids du passé, des valises que l’on trimballe sans même s’en rendre compte. « J’ai réalisé, lors de cette étape, que ma grand-mère me disait souvent à table de terminer mon assiette car je devais penser aux petits Africains affamés. Or, je suis à moitié Congolaise par mon père. Cette réflexion était restée ancrée et influençait mon rapport à la nourriture malgré moi. »

La découverte de notre personnalité

« Il s’agit ici de prendre conscience de sa personnalité : suis-je en adéquation avec mon couple, mon travail, mes loisirs, mes finances, en regard de qui je suis ? Si tel n’est pas le cas, il y a de fortes chances que je compense avec la nourriture… Voire une autre addiction comme la cigarette, l’alcool, les achats compulsifs, la dépendance affective… Le but est d’ôter ces couches invisibles nuisibles nous empêchant d’atteindre la liberté et le bien-être. » 

Les émotions 

« L’émotion est une information nous prévenant que quelque chose ne tourne pas rond. Le but est de combler le besoin inassouvi pour que l’émotion disparaisse. On travaille aussi sur la résistance au changement. Parfois, on sait très bien ce qui ne fonctionne pas, mais on n’agit pas en conséquence car notre petit saboteur intérieur craint le changement… » 

La communication

« Après dix mois de travail, on a évolué. Il faut alors apprendre à communiquer ‘ce nouveau moi’ à son entourage qui lui, n’a pas changé… Mais aussi assumer et incarner pleinement sa féminité… Si la féminité rime avec la peur des hommes ou la rivalité des autres femmes, impossible de mincir… » 

Salomé Mulongo a écrit un livre, qui vient de sortir de presse,  « Journal presqu’intime en mincithérapie »

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